Khaled Takreti, la peinture liberté
L'exposition
L’enfance retrouvée, la transgression, l’exil, la découverte, la liberté de penser, de rêver, de désirer, de créer, d’affirmer sa singularité : c‘est la voie jubilatoire de la peinture liberté selon Khaled Takreti.
Il existe un pop art oriental, à la fois scopique et raffiné, kitch et savant. Une esthétique de l’hybride unissant la spécificité de la culture visuelle ornementale de l’Orient et les innovations de l’art contemporain « universel », dont Khaled Takreti est l’un des principaux représentants. Celui qui, par son processus de fabrication, la surface de la toile brute comme support, sa subdivision géométrisée de l’espace, la gamme de tons parfois acides de ses portraits graphiques et de ses scènes mi-narratives mi-abstraites, le noir et blanc comme contraste, crée des œuvres incontournables pour qui s’intéresse à l’émergence de la peinture actuelle.
Extrait de l'article de Pascal Amel, à paraitre dans le n°55 de la revue Art Absolument, publication le 6 septembre.
Il existe un pop art oriental, à la fois scopique et raffiné, kitch et savant. Une esthétique de l’hybride unissant la spécificité de la culture visuelle ornementale de l’Orient et les innovations de l’art contemporain « universel », dont Khaled Takreti est l’un des principaux représentants. Celui qui, par son processus de fabrication, la surface de la toile brute comme support, sa subdivision géométrisée de l’espace, la gamme de tons parfois acides de ses portraits graphiques et de ses scènes mi-narratives mi-abstraites, le noir et blanc comme contraste, crée des œuvres incontournables pour qui s’intéresse à l’émergence de la peinture actuelle.
Extrait de l'article de Pascal Amel, à paraitre dans le n°55 de la revue Art Absolument, publication le 6 septembre.
Quand
05/09/2013 - 05/10/2013